

Évelyne Latour (courriel)
Un refuge en bordure du Kiamika
Le réservoir Kiamika, « rivière profonde et tranquille », tire son nom de la langue algonquienne. L’endroit paraît invitant par ses grandes étendues d’eau paisible peuplées de nombreuses îles vierges d’intervention humaine et par ses montagnes à la topographie articulée. Le projet exploite cette situation particulière de façon à créer une forme éclatée se dissimulant parmi les arbres : une architecture en grappe définit un parcours d’où l’on peut voir sans être vus. Un geste subtil qui tend à se fondre dans son contexte.
Atelier : Börkur Bergmann / Naomi Frangos